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Nous ne pensions pas du tout vendre notre entreprise !

Mark Bellens a vendu son entreprise à un particulier « Mes enfants avaient d’autres projets en vue . »

« Il y a deux ans, nous ne pensions pas du tout vendre notre entreprise », explique Mark Bellens, qui est entrepreneur dans la région d’Olen. « Ce n’était tout simplement pas à l’ordre du jour. » Un entretien avec la Banque J.Van Breda & C° nous a ouvert les yeux. « C’était le moment de vendre ! » Nous revenons sur le parcours de monsieur Bellens.

Le point de départ : une séance d’information

« Je n’envisageais pas du tout de transmettre mon entreprise. J’avais 57 ans et les affaires tournaient bien. Une séance d’information de la Banque Van Breda m’a amené à réfléchir. Mes enfants m’avaient fait savoir qu’ils nourrissaient d’autres projets et cela ne me posait aucun problème. En recevant l’invitation à la séance d’information, je me suis dit que cela pourrait m’intéresser. Ensuite, tout est allé très vite. »

 

Les chiffres sont excellents, la marge de croissance est bien là et votre secteur d’activité est en pleine effervescence

Van Breda Advisory avait bien préparé le sujet

« J’avais complété un formulaire afin que l’on me recontacte en vue d’un entretien personnalisé. J’ai ensuite reçu un coup de fil de Wannes Gheysen, qui est expert en transmissions et cessions à la Banque J.Van Breda & C°. Il voulait savoir si ma demande était toujours d’actualité. Nous avons donc fixé un rendez-vous. Wannes avait bien préparé le sujet. Il a analysé nos bilans et en a tiré sa conclusion : ‘En fait, c’est le bon moment pour vendre votre société. Les chiffres sont excellents, la marge de croissance est bien là et votre secteur d’activité est en pleine effervescence. Vous n’aurez aucun mal à trouver d’éventuels repreneurs. N’attendez pas dix ans de plus !’ Au cours de cet entretien, il m’a également présenté la trajectoire à suivre. L’ensemble du processus pouvait prendre 12 mois, voire davantage. Cela m’a ouvert les yeux, j’avais le bon âge pour le faire. C’était tout simplement le bon moment. »

Le courant est bien passé avec l’intermédiaire

« Wannes nous a mis en contact avec un intermédiaire. Je dois vous avouer que je n’étais pas rassuré. Ceci dit, Wannes connaît bien le marché et nous a présenté quelqu’un avec qui le courant est bien passé. Prego, c’est ma deuxième société. Avec la première, une collaboration avec des partenaires externes avait mal tourné. Ici, si le courant n’était pas passé, je ne serais pas allé plus loin. Et si j’avais dû trouver moi-même un intermédiaire, je n’aurais pas su par où commencer. Nous n’avons pas abordé les chiffres au cours de ce très agréable premier entretien. Vers la fin, notre interlocuteur nous a demandé s’il pouvait effectuer une analyse. ‘Cela vous donnera une idée de ce que vaut votre entreprise’. Je lui ai répondu :‘OK, allons-y !’ »

Tout nous indiquait que le moment était venu de vendre

« Est-ce que nous souhaitions réellement vendre? »

« L’intermédiaire s’est lancé dans ses calculs et nous a fourni une estimation de la valeur de l’entreprise. Ensuite, nous avons dû trancher. Est-ce que nous souhaitions réellement vendre ? L’intermédiaire nous a mis en garde : ‘le processus de vente peut prendre jusqu’à cinq ans’. Avec mon épouse, nous avons analysé la situation. Tout nous indiquait que le moment était venu de vendre. L’intermédiaire a monté un dossier et a commencé à sonder le marché en toute discrétion. Deux mois plus tard, il avait trouvé un repreneur. En réalité, nous n’étions pas encore vraiment prêts. »

Une période très mouvementée

« Ce fut le début d’une période très intense, un vrai travail de titan : il a fallu étayer tous les chiffres, bilans et données mis à disposition via la Banque nationale. Le tout, bien entendu, dans la plus grande discrétion ! Il ne fallait pas que le personnel, entre autres, soit au courant de la vente. Pendant trois mois, nous avons travaillé en soirée et la nuit pour rassembler toutes les pièces justificatives. Des négociations de prix ont également eu lieu, avec l’intervention de l’intermédiaire. Il fallait que tout soit en ordre au niveau juridique. C’était vraiment une période très mouvementée. Nous étions constamment sous pression. Sur le plan émotionnel, les choses étaient intenses également. Ce fut un réel soulagement d’arriver au terme de cette période éprouvante et de signer la cession. »

« Ensuite, il a fallu informer le personnel de la cession. Nous avons minutieusement préparé l’annonce avec l’aide de l’intermédiaire. Tout était fin prêt. C’est à peine si le personnel s’était rendu compte de quelque chose. »

De nouveaux projets

« Tout l’été, ma femme et moi-même avons travaillé d’arrache-pied dans l’entreprise, qui nous appartenait encore. Le nouveau propriétaire est arrivé au mois d’octobre. Le matin même de la signature, nous avons évoqué nos projets d’avenir. Nous sommes encore jeunes. Nous consacrons une bonne partie de nos journées à nos petits-enfants et à l’entretien de notre maison de campagne aux Pays-Bas. Nous prenons une année sabbatique, mais je dois vous avouer que je commence à avoir la bougeotte. J’ai une nouvelle occupation. Cela me permet de laisser libre cours à ma créativité, mais aussi de nous doter d’un début de structure officielle, puisque nous n’avons pas encore droit à la pension. Wannes nous dit depuis le début qu’il y a une vie après l’entreprise. Il a raison : nous avons dû réfléchir à ce que nous allions faire par la suite. »

Nous avons minutieusement préparé l’annonce. C’est à peine si le personnel s’est rendu compte de quelque chose

Quel rôle la Banque Van Breda a-t-elle joué dans le processus de vente ?

« Sans la séance d’information et l’entretien avec Wannes Gheysen, la vente n’aurait pas été à l’ordre du jour. Le choix de l’intermédiaire s’est également avéré décisif. Le processus s’est déroulé en toute confiance et dans la plus grande discrétion. Jusqu’à la fin, personne n’était au courant de la vente. Cela a grandement facilité les choses. »

« La Banque Van Breda a joué un rôle déterminant dans ce processus. Elle est intervenue à un moment clé et a organisé tout l’accompagnement. Elle a initié le processus. »

Le conseil de Mark Bellens

« Soyez proactifs. Une reprise, cela ne s’improvise pas. Songez-y à temps, avant de devoir agir dans l’urgence. Pour l’avoir vécu, je sais à quel point ce parcours est intense. Supposons que je sois tombé malade et que nous ayons été contraints de vendre. Ma femme aurait dû tout prendre en charge, en plus des problèmes à la maison. Par ailleurs, nous avons enfin du temps pour nous. Je suis membre d’un club de vélo. J’ai pu, pour la première fois, partir en weekend avec le club. Avant, cela aurait été impossible. Si des amis proposent une sortie improvisée le mercredi après-midi, je les accompagne ! Ce sentiment de liberté est tout nouveau pour moi. »

Qui est Mark Bellens ? 

  • 59 ans
  • Ancien gérant/propriétaire de Prego
  • Livraison à domicile de repas de qualité à des personnes en situation de dépendance
  • Région d’Olen
  • A vendu l’entreprise en 2017 à un particulier via un management buy-in.

 

mercredi 9 mai 2018