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Vous songez à céder votre entreprise ? Suivez le guide !

Eric Baudoux, dirigeant du bureau de courtage en assurances Baudoux, témoigne du processus d’accompagnement vécu avec les membres de la famille et les futurs repreneurs du bureau.

Dans le cadre de la transmission de votre entreprise, la Banque J.Van Breda & C° possède une réelle expertise qui se matérialise dans un processus d’accompagnement complet. Nous étudions différents scénarios et vous aidons à aborder cette étape importante dans les meilleures conditions. 

Cela fait longtemps que vous songez à céder votre entreprise ?


J’y pense sans y penser. Même si j’adore mon métier et que je suis en bonne santé, dans ma tranche d’âge, les gens autour de moi commencent à lever le pied. Certains se voient ainsi offrir des possibilités de pension. Une récente offre de reprise externe m’a amené à réfléchir à la chose. Je n’ai pas exploré davantage cette possibilité, mais c’est agréable de constater que mon bureau en intéresse d’autres.

A vrai dire, c’est votre fiche d’information qui a déclenché mon travail de réflexion, il y a peu. A la lecture de cette documentation, j’ai appris qu’il faut cinq à sept ans pour préparer une cession. Cela m’a interpellé : je n’aurais jamais pensé que cela pouvait prendre autant de temps, je pensais que la préparation pouvait se faire en deux ou trois ans. J’avais 61 ans accomplis et j’avais fixé mon âge minimum de départ à la retraite à 65 ans. Je me suis rendu compte qu’il était temps d’agir. En réalité, la cession n’était pas si lointaine que cela.

Aborder le problème trop tard, c’était courir le risque de ne plus avoir le temps d’y penser. Personne n’est à l’abri d’un problème de santé ou d’un événement qui vient tout perturber. Que la reprise se fasse ou non, qu’elle soit différée ou très rapide, il fallait que je réfléchisse à cette problématique.

Je pensais que la préparation pouvait se faire en deux ou trois ans En réalité, la cession n’était pas si lointaine que cela

Avec la Banque Van Breda, vous avez alors réalisé une analyse en vue de la transmission de votre affaire. Comment cela s’est-il passé ?

C’est mon account manager, Julien Duchateau, qui m’a appris que la Banque Van Breda possédait une cellule spécialisée dans les transmissions et les reprises. Il a ensuite passé la main à Vincent Muntz. L’analyse réalisée m’a permis d’obtenir une réponse claire à la question suivante : « Êtes-vous intéressé par la reprise de mon bureau ? ».

La Banque Van Breda m’a d’abord permis de lever le doute sur des non-dits. Quand on part sur des non-dits, on risque de se méprendre sur les intentions du repreneur éventuel. On peut même croire à une volonté de reprise alors qu’en réalité, il n’y en a pas. Je n’aurais eu aucun mal à accepter qu’il n’y ait pas de volonté de reprise, mais à partir du moment où l’intérêt est réel, je sais que je vais devoir rechercher un accompagnement. En cas de reprise interne, les conséquences familiales sont plus importantes qu’en cas de reprise pure et simple par un tiers. Toutes les parties peuvent matérialiser des vues sur l’avenir grâce à l’intervention et à la médiation d’un tiers indépendant, la banque. L’analyse a aussi été l’occasion de faire une introspection : que vais-je faire du reste de ma vie ?

En cas de reprise interne, les conséquences familiales sont plus importantes qu’en cas dereprise par un tiers

Comment cet accompagnement a-t-il été accueilli par les membres de votre famille ?

Ne se sont-ils pas demandé si c’était vraiment nécessaire? Absolument pas ; il ont également besoin de savoir vers où ils vont. C’était pour eux l’occasion rêvée de se positionner, ils se sont ouverts à vous sans frein ni appréhension.

On progresse toujours, c’est vrai. Mon souhait est que cela dure pour mes repreneurs

Le rôle de la banque est-il plus important dans le cadre d’une transmission familiale ?

Dans le cas d’une reprise familiale, on fait reposer sur soi l’aspect faisabilité du montage et du financement. Ceci dit, l’intervention de la banque est aussi intéressante dans le cadre d’une cession à un tiers étranger. Dans ce cas, les positions sont plus figées dès le départ : en remettant à un tiers, il ne faut pas trop prendre en considération la pérennité de l’entreprise, dès lors qu’elle est monnayée à un prix qui convient aux parties.

Cette intervention a-t-elle permis de dégager des pistes de réflexion ?

En fait, je me pose beaucoup de questions : sachant que ceux qui vont s’engager dans le processus de reprise vont aussi s’engager dans des amortissements et des investissements à dix ans au minimum, je m’interroge sur l’avenir. Quels seront nos métiers à l’horizon 10 ans ? Aujourd’hui, je présente des chiffres qui sont à la hausse de manière linéaire et constante, mais quid de demain ? Si aujourd’hui, nous parvenons à bien nous positionner, qu’en serat-il à terme ? On progresse toujours, c’est vrai. Mon souhait est que cela dure pour mes repreneurs, en tenant compte du fait que le métier est susceptible de changer fondamentalement. Ce n’est pas simple à gérer d’un point-de-vue personnel. Ceci dit, cette réflexion n’est-elle pas tout aussi valable pour d’autres secteurs ? Nous sommes à untournant. Nous avons encore notre place, mais certains éléments nous font parfois douter de notre vue à dix ans de ce que sera le métier.

Quels points concrets ont été abordés avec la banque ?

Les repreneurs se sont tout d’abord clairement positionnés, ce qui n’était pas évident. On peut toujours se tromper et mal comprendre. Outre ce positionnement, l’aspect faisabilité a également été abordé. Les repreneurs sont également en droit de se demander à quelles conditions la reprise aura lieu. L’opération sera-t-elle réalisable d’un point de vue pratique, technique, et financier ? La banque m’a permis de m’attaquer au problème.

Le rapport était-il assez étayé ?

Comme point de départ, avec les éléments dont vous disposiez, je trouve que le rapport était satisfaisant, suffisamment vulgarisé et très compréhensible : des parties manifestent une volonté d’aller plus loin, et veulent voir si c’est possible. J’aurai encore besoin du relais de banquiers lorsque, à un moment donné, j’aurai décidé de programmer les choses d’une certaine manière.

De manière globale, vous êtes assez positif !

Oui, je vous suis reconnaissant : vous m’avez fait penser qu’il était temps d’y songer et vous avez été un élément déclencheur, un moteur pour débroussailler. En effet, nous sommes tout le temps dans l’opérationnel. On manque parfois de temps pour réfléchir à l’avenir.

De plus, votre regard extérieur a été bien perçu par ceux que vous avez entendus. Il faut maintenant que j’aille plus loin, que des analyses se fassent. Entre le point où nous en sommes actuellement et la concrétisation de l’opération -si elle se fait- il y a encore du chemin à parcourir et beaucoup de réflexion à faire. L’étape suivante sera de monter un dossier, mais nous n’y sommes pas encore. Les options sont variées et chaque option présente ses spécificités.

Y a-t-il des choses que la banque aurait pu faire différemment, ou mieux ?

Non, je pense que le rapport est un excellent point de départ. Je vous remercie d’avoir été là ! Le cheval est là, la selle est là, les étriers sont là : votre intervention m’a permis de mettre le pied à l’étrier. Sans cela, je ne serais nulle part dans ma réflexion ! J’ai donc fait une partie du chemin, même s’il reste encore beaucoup à faire !

Qui est Eric Baudoux?

  • 62 ans
  • Gérant et directeur du bureau de courtage en assurances Baudoux
  • Région d’Enghien
  • A entamé le processus de transmission effective.

 

 

jeudi 3 mai 2018