Votre fonds de placement Universal Invest

Votre fonds de placement est géré activement par les experts de notre banque sœur Delen Private Bank. Ils suivent les marchés financiers de près au quotidien et tiennent compte du risque que vous voulez et pouvez supporter.

Peu à peu, nous reprenons une vie normale.

Tournons-nous vers les marchés et abordons les points suivants :

  1. La reprise des bourses depuis la mi-mars
  2. L’économie va-t-elle suivre les marchés ?
  3. Et enfin, les moyens mis en œuvre par les décideurs politiques pour remettre l’économie sur les rails.

 

Les bourses montrent une reprise en V

Les investisseurs et les marchés boursiers se montrent résilients. En à peine 11 semaines, les bourses mondiales ont récupéré la majorité de la correction engendrée par le coronavirus.

Votre fonds a lui aussi pu bénéficier de cette reprise spectaculaire grâce aux choix stratégiques de notre gestionnaire de fonds, tant avant que pendant la pandémie. La valeur des portefeuilles a augmenté de 6 % à 29% selon le profil d'investissement entre le point le plus bas en date du 23 mars et le 29 juin. Les fonds totalement investis depuis le début de l’année affichent des rendements qui se situent entre -1,94% et -4,61%, toujours selon le profil d’investissement.

Les bourses se sont donc plutôt bien rétablies. Cela prouve une fois de plus que rester investi pendant une crise permet de participer pleinement à la reprise qui s’en suit. L’investisseur qui sort du marché prend en fait un risque important.

Mais d'où vient ce sentiment de marché particulièrement positif ? L'aplatissement graduel de la courbe du virus dans les principales économies du monde suscite l'optimisme. La propagation du coronavirus ralentit progressivement, certes avec des hauts et des bas. Cela permet aux entreprises de redémarrer doucement,  motive les consommateurs et participe ainsi à la relance économique. Cette perspective est déjà intégrée dans les cours de bourse.

L’économie suivra-t-elle?

La vigoureuse remontée boursière prend la forme de la lettre V qui est aussi la lettre représentant la victoire. Mais l'économie, pourra-t-elle aussi crier victoire ? Restons prudents. D’une part, une série d’indicateurs économiques donnent un signal positif mais d’autre part, nous savons que 2020 sera une année de récession. Il est actuellement difficile de prévoir dans quelle mesure l'économie va se contracter. Le plus important est peut-être de savoir combien de temps il faudra à l'économie pour sortir de l’impasse. Les économistes utilisent les lettres V, U et L pour décrire les différents scénarios. Une reprise en V indique une reprise économique rapide et vigoureuse. Dans un scénario en L, l'économie tourne au ralenti pendant une longue période. En d’autres termes, il s’agit là d’une crise mondiale sur plusieurs années. Aucun de ces deux scénarios ne semble très probable pour l'instant. Nous estimons plutôt qu’une reprise en U se profile, caractérisée par une passe difficile et persistant un certain temps avant une reprise progressive. Bien sûr, cela va dépendre en partie d'une éventuelle deuxième vague et de son intensité.

Les autorités à la rescousse

Dans le monde entier, les gouvernements et les banques centrales veulent à tout prix stimuler l'économie. Ils emploient donc les grands moyens. Aux États-Unis, les autorités fédérales déboursent 2 000 milliards de dollars. La banque centrale américaine apporte, elle aussi, une contribution au moins équivalente. L'Europe octroie quant à elle 540 milliards d'euros de prêts aux États membres, 750 milliards d'euros de soutien économique. Et la BCE injecte 1.350 milliards d’euros dans le système.

Ces sommes colossales posent évidemment question, notamment celle de la création d’inflation. Cela ne devrait pas être un problème. L'économie devrait doucement retrouver son équilibre au cours de la période à venir, ce qui permettra de maîtriser le niveau des prix. Les perturbations sur le marché du pétrole jouent également un rôle modérateur.

« Qui va payer ? » est une autre question que on peut se poser. Soyons honnêtes : il n’existe pas de solutions budgétaires adéquates. Mais ce programme de soutien a une valeur symbolique importante. La solidarité financière entre le Nord et le Sud de l'Europe semble plus grande que jamais.

Conclusion : regardons vers l’avenir 

Que pouvons-nous en conclure ? Les investisseurs sont parfois d’éternels optimistes, mais ils ne sont pas naïfs pour autant.  Leur comportement s’explique rationnellement : ils anticipent aujourd’hui les bénéfices futurs à court et moyen termes. Si l'économie continue à se redresser progressivement et que les taux d'intérêt restent bas, les actions présentent toujours un potentiel intéressant, surtout si on les compare à un placement en cash qui ne génère aucune rendement

Concernant la gestion des portefeuilles, il est essentiel de sélectionner des entreprises et des secteurs qui proposent des solutions durables aux grands défis actuels et qui affichent ainsi une croissance équilibrée et robuste.