Un conseil que j’ai reçu. Un conseil que je transmets.
Ou pourquoi les clients satisfaits sont les meilleurs ambassadeurs
« Après avoir tout recommencé, j’ai appris à ne plus avancer seule. »
Anne Coppye: « Dans la vie d’un entrepreneur, certaines rencontres arrivent au bon moment. Après plusieurs rebonds professionnels, des succès, mais aussi des périodes plus difficiles, c’est grâce à une recommandation que j’ai découvert la Banque Van Breda. Une rencontre qui m’a aidée à regarder au-delà de mon entreprise et à penser aussi à mon propre avenir. »
Une passion qui ne m’a jamais quittée
« Je suis arrivée dans l’univers de la mode presque par hasard.
Ce qui devait être un simple job d’étudiante chez Benetton s’est transformé en une véritable vocation. J’y suis restée onze ans, le temps d’apprendre les achats, les collections, les tendances et tout ce qui fait la richesse de ce métier.
Par la suite, j’ai rejoint l’entreprise familiale pendant quelques années. J’y ai appris un autre métier : celui de la gestion. Comptabilité, organisation, personnel, administration… autant de compétences qui allaient me servir plus tard.
Puis je suis revenue à mes premiers amours en ouvrant mon propre commerce de mode.
Tomber et recommencer
Mon premier projet n’a malheureusement pas connu l’issue espérée. J’avais repris une boutique de vêtements haut de gamme juste avant la crise de 2008. Les habitudes de consommation ont changé, la vente en ligne a bouleversé le secteur et, malgré tous mes efforts, j’ai fini par déposer le bilan. J’y ai laissé beaucoup, tant sur le plan professionnel que personnel.
Mais je n’ai jamais envisagé d’abandonner. Au moment où je fermais cette porte, j’en ouvrais déjà une autre. J’ai créé IT Mode en repartant quasiment de zéro, avec une vision plus souple, plus rapide et davantage en phase avec les nouvelles attentes des clientes.
Cette fois j’étais prête.
Quand tout le monde s’arrêtait, j’ai choisi d’avancer
Le Covid a été un tournant inattendu.
Quelques jours après avoir rempli ma nouvelle boutique avec une collection fraîchement achetée, le confinement a été décrété. Comme beaucoup d’entrepreneurs, je me suis retrouvée face à un choix : subir ou réagir.
J’ai choisi de réagir.
À l’époque, très peu de commerçants vendaient en direct sur les réseaux sociaux. J’ai lancé mes premiers “lives” depuis ma boutique, seule devant une caméra. Les clientes ont répondu présentes, puis de plus en plus nombreuses.
Ce qui était au départ une solution de survie est devenu un véritable moteur de croissance. Cette expérience m’a confirmé une conviction : lorsqu’on entreprend, il faut sans cesse se réinventer.
Apprendre à construire aussi pour soi
En découvrant les résultats de mon entreprise, il m’a fait réfléchir à une question que je ne me posais pas suffisamment : que faisais-je réellement de tout ce que je construisais ?
Comme beaucoup d’entrepreneurs, j’étais entièrement focalisée sur mon activité. J’investissais dans mon entreprise, dans sa croissance, dans son développement. Mais je pensais beaucoup moins à mon propre avenir.
C’est lui qui m’a conseillé de rencontrer Jonathan Dusart de la Banque Van Breda.
Cette rencontre a marqué le début d’une autre réflexion.
Pour la première fois, quelqu’un m’a aidée à regarder plus loin que l’année en cours, plus loin que la prochaine collection ou le prochain défi commercial.
Nous avons parlé de pension, de patrimoine, de placements, des mécanismes fiscaux existants et des possibilités qui s’offraient à moi à long terme.
Je découvrais un univers que je connaissais très peu.
Une banque qui voit plus loin que les chiffres
Ce que j’apprécie particulièrement à la Banque Van Breda, c’est cette capacité à voir l’ensemble de la situation.
Un entrepreneur n’est pas seulement une société ou un bilan. Il y a aussi une personne derrière l’entreprise, avec ses projets, ses ambitions et ses préoccupations.
J’ai toujours eu le sentiment que la banque voyait cette image globale.
Lorsque j’ai acheté ma maison, par exemple, l’analyse ne s’est pas limitée à mon salaire personnel. La réalité de mon activité entrepreneuriale a également été prise en compte. Cette approche est beaucoup plus rare qu’on ne le pense.
Mais ce que j’apprécie le plus reste sans doute le suivi.
Quand je ralentis certains investissements, Jonathan Dusart me contacte. Quand de nouvelles opportunités se présentent, nous en discutons. Quand j’hésite sur une décision, je sais que je peux compter sur un avis honnête, même si cet avis ne va pas dans mon sens.
Cette relation de confiance s’est construite au fil du temps.
Une recommandation qui se transmet
Aujourd’hui, je comprends parfaitement pourquoi autant de clients arrivent à la Banque Van Breda grâce au bouche-à-oreille. C’est exactement comme cela que je suis devenue cliente.
Et lorsque mon frère a commencé à réfléchir à son propre avenir patrimonial, je lui ai naturellement conseillé de rencontrer à son tour la Banque Van Breda.
Pas parce qu’il fallait absolument qu’il devienne client.
Simplement parce que j’étais convaincue qu’une rencontre avec les bonnes personnes pourrait lui être utile, comme elle l’a été pour moi.
Au fond, c’est peut-être cela la plus grande différence. On ne recommande pas une banque parce qu’elle propose un produit. On la recommande lorsqu’on a le sentiment qu’elle nous aide réellement à avancer. »
Vous cherchez une banque qui comprend votre réalité d’entrepreneur ?
Parlons de vos projets et voyons comment la Banque Van Breda peut vous accompagner, tant sur le plan professionnel que privé.
Prenez rendez-vous